Samedi 12 décembre 2009 6 12 12 2009 14:04
Bonjour a tous,

Comme vous le savez sans doute, je me suis engagé à arreter quelque chose que je fais et qui ne fais pas du bien a la planete chaque semaine.

Cette semaine, j'ai donc décidé d'arrêter les films.

Certes c'est sans doute décevant pour certains. Peut-être pense t'il cela léger, pense t'il cela idiot même. Une chose était clair en prennant ma décision il y a de cela presque un an et demi, c'était trouver la liberté. Je me suis rendu compte de ce processus d'arrêt, que je dépendais bien plus de certaines choses (comme les films) que je ne l'aurais pensé.

On dit souvent, un être vous manque et tout est dépeuplé. Paulo a écrit dans son dernier bouquin qu'en se laissant porter par l'inhabituel et en chassant l'habituel, on se trouvait soit même tel que l'on est vraiment. Encore faut il vouloir se voir vraiment me dirais vous.

Je vous propose à tous de reconsidérer les choses, d'arrêter de dire que qu'il faut que j'arrête mes conneries, parce que c'est justement ce que je suis entrain de faire. Je vous propose à tous, de ne pas faire demain ce que vous auriez fait. Juste pour un jour. Juste d'arrêter. Et de réaliser quelque chose d'autre. De perdre la cadence de suivre votre instinct. De regarder ce qui se passe et de m'en faire part.

J'aimerais beaucoup que vous vous rendiez compte qu'à la base, vous n'étiez tous qu'un petit bout de choux tout nu, sans défence. J'aimerais que vous réalisiez ce que vous êtes devenu aujourd'hui et si vous y parvenez, ce qui vous à ammener jusqu'ici.

Si vous vous sentez mal, arrêtez. Si vous pensez que je dis des conneries, je ne vous en veux pas, c'est votre droit le plus légitimes, mais si continuez à lire mon blog depuis si longtemps, c'est, je pense, parce que vous n'êtes pas sûr que je dis que des conneries, et que mes mots vous font parfois du bien.

Enfin, j'aimerais dire que s'il nous a été possible d'en arriver là alors que nous n'étions qu'un petit bout tout nu, il est possible de revenir en arrière assez loin pour enfin s'écouter soit même et trouver sa propre voie.

Je vous aime tous trop fort,

Quentin
Par Quentin
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Vendredi 4 décembre 2009 5 04 12 2009 15:55
Bonjour à tous !

Aujourd'hui, je vais vous parler d'un monde que j'ai connu et pour lequel je vais me battre.
Aujourd'hui, je vais pas être particulièrement sympa avec vous, autant qu'avec moi même, je vais simplement exposer le plus clairement possible la situation et vous proposer d'agir avec moi pour une cause qui me semble extrèmement importante. Certains d'entre vous vont sans doute se sentir aggressé par mes mots. S'il vous plait, ne me jeter pas la pierre avant d'y avoir vraiment réfléchit.

Vous n'êtes pas sans savoir que la terre connait un grand changement climatique actuellement. Ca a commencé il y a déjà quelques années, et son état n'a fait qu'empirer exponentiellement depuis tout ce temps. Je pourrais passer des heures à vous expliquer tout ce qui ne va pas, mais je vais laisser le soin à quelqu'un d'autre de le faire pou moi : Yann Arthus Bertrand. Pour ce qui ne le connaissent pas encore, en deux mots : photographe écolo. Pour de plus amples informations, allez à la bibliothèque.

Il a réalisé ce film, nommé "Home" (maison, chez soi) qui montre la terre telle qu'elle se porte aujourd'hui :
http://www.youtube.com/watch?v=NNGDj9IeAuI

For different languages: http://www.youtube.com/homeproject

J'encourage grandement tout le monde à voir ce film...

Les images sont magnifiques, les couleurs splendides, un vrai régal pour les yeux. Le problème quand on regarde un film comme ça, c'est qu'il faut être sacrément insensible pour ne pas agir, par la suite, à l'encontre de la dégénération de la terre.

Des choses sont faites actuellement pour aller à l'encontre de ce mauvais développement, mais cela ne m'empêche pas de penser à ces grandes puissances montantes et au pouvoir de dévastation qu'elles ont si elles réalisent  la même chose que nos pays ont fait. A savoir développer une industrie de masse ne se souciant que très peu de l'environnement, de la terre, ses ressources et ne comprennant que le mot économie. Les humains qui nous dirige aujourd'hui sont, passez moi le terme, des saloperies. L'intérêt pour une personne d'avoir un pouvoir de décision réside en la valeur marchande qu'il pourra tirer de ses décisions. On n'en est plus là. On pensait pouvoir continuer à consommer la terre à volonter, sans penser que l'on allait tous payer le prix fort si l'on déréglait trop l'équilibre que l'on appelle la vie.

Désolé pour tous les gens de foix que je connais et que je respecte profondément, ainsi que leurs cultes, mais moi, ma religion s'appelle uniquement humanité. Je trouve cela lâche de penser qu'il existe un Dieu responsable pour nos actes, parce que ce que nous ne voulons pas, c'est être coupable, sentir le poids de la culpabilité. Aujourd'hui, je dénonce non pas la société, à qui il est très facile de refiller la culpabilité, un peu comme Dieu d'ailleurs, non, aujourd'hui je me dénonce moi même, et je dénonce aussi tous mes amis, de nous être, pendant tant d'années, enfermé dans un confort de consommation, sans avoir essayé de casser cette chaine de productivité forcennée qui nous mène aujourd'hui à la mort de l'espèce humaine.

Aujourd'hui j'ai pris conscience de cela, et pour cette raison, j'ai décidé d'agir.

Chaques semaines à partir d'aujourd'hui, j'arrêterai quelque chose qui consomme de l'energie inutilement. Parce que je crois fermement que la question n'est pas de savoir comment on peut faire pour pouvoir consommer toujours autant, sans trop abimer la planète, mais plutôt de savoir simplement retourner à un mode de vie sain, absoluement pas matériel, et de normal consommation. Pour vous aider à comprendre, voici un exemple :

Je suis chez moi, et ma TV tombe en panne. Ce que je peux faire, c'est appeler un réparateur TV. Cela semble le moins couteux et donc le plus interressant. Mais couteux pour quoi ? Pour le porte-monnaie ? Oui. Je ne parlerai pas de ces insignifiant bouts de papier que le monde s'arrache, mais de la vraie richesse. Ainsi, cela va couter quoi : une télévision (fabrication, importation des pièces des 4 coins du monde parce que ca coute moins de $ de faire venir de Chine, Taiwan ou de la lune bientôt pour ce qui suivent l'actualité), un coup de téléphone (soit l'installation d'un réseaux téléphonique), un déplacement (soit : la fabrication d'une voiture, l'extraction, le raffinage, le rapatriement du pétrole à mettre dedans) [je ne citerai pas les guerres qui ont accompagné l'installation de pipeline et la perte de dizaines de milliers d'êtres humain], les pièces de rechanges (qu'il va falloir faire venir d'on ne sais trop où), ...

Etre conscient de tout cela, est la première chose à faire, sinon, on ne peut se rendre compte que l'on participe à la mort d'êtres humains, simplement en tournant la clé dans la sérrure. Sans cette première étape, personne n'a besoin de solutions.

Maintenant si vous êtes conscient et prêt à supporter tout ce qu'implique une réparation de télévision, vous devez aussi être conscient que lorsque vous déclenchez un processus tel qu'une "simple" réparation, vous contribuez activement à la mort de la planète. Maintenant il est toujours possible de fermer les yeux - nous l'avons tous fait pendant tellement d'années - mais dans ce cas là, je vous conseilles de sauter d'une falaise, c'est naturel, ca doit donner pas mal d'adrénaline, ce qui peut être plutôt excitant, et votre corps sera mangé par les animaux vivant dans le coin, ce qui pourra de ce fait, et par soucis de recyclage et de non gaspillage, donner un sens à votre existance. De plus, cela ne consomme aucune énergie pour la planète, et enfin, vous êtes sûr qu'après, plus aucune de vos actions ne sera source de polution pour la planète (espérant bien sûr que personne ne trouvent votre corps, ils pourraient vous fabriquer un cerqueil avec reliure doré et tout le tintouin ce qui, par conséquent, casserai tout).

Actuellement, j'en ai marre de voir cette consommation abusive alors je décide d'agir, je décide de briser la chaine qui me relis avec ce fonctionnement. Et ce un peu plus chaque semaine. Cette semaine j'ai décidé d'arréter Facebook, ce site communautaire sur lequel je passe beaucoup de temps et lequel nécessitant des serveurs un peu partout dans le monde, un ordinateur pour moi, et me coutant de nombreuses heures passées devant l'ordinateur à me tuer les yeux, ce qui dans le futur m'obligera à porter des lunettes, et donc à en faire construire. Il y a certaines choses que l'on peut éviter, faisons le. Je vous le demande à tous. Soyez responsable de vos actes, limité vos achats, brisez cette chaine de consommation qui coute trop cher à la terre. Nos parents, nos grand parents, nos ancètres nous ont laissé une terre saine, pleine d'histoire, de culture, mais aussi de multiples techniques de vie en harmonie avec notre environnement. J'en ai marre d'entendre des "on s'en fout", des "de toute facon on va tous mourir", des "le plus important dans la vie, c'est d'avoir du fun". J'en ai marre de voir des gens intérressés par l'argent menant des peuples entier. Et surtout, je pense au gars au fin fond de sa cambrousse, complètement isolé de tout ça, qui ne demande rien à personne, qui cultive son petit bout de terre, qui vit de ce que la nature lui procure, en harmonie avec elle, et qui va se voir enlever tout ca à cause de notre irresponsabilité et de notre manque de respect envers lui. Parce que nous savons aussi qu'il est là.

J'ai une dernière question à vous posez, et je me la pose avec vous : comment peut on continuer à vivre nos petites vies confortables en sachant ca ?

Je vous invite tous à changer le monde. Ou plutôt de l'arréter de tourner comme il tourne actuellement. Nous pouvons le faire, c'est possible. Nous ne sommes pas dépendant de nos dépendances. Ouvrir les yeux ne vous tuera pas, je vous le promet, ayez enfin le courage de prendre vos responsabilités envers la planète et de stopper ce processus qui ne mène à rien.

Je m'engage aujourd'hui à consommer moins chaque semaine jusqu'à ce que la situation de la planète se soit stabilisée. Je le fais pour mes amis, pour ma famille, pour les êtres humains du monde entier, et pour toutes les générations à venir.

Je ne veux plus aider à l'extinction d'une espèce quelle qu'elle soit.
Par Quentin
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Samedi 28 novembre 2009 6 28 11 2009 00:20
Bien le bonjour la compagnie !

Voici la photo originale du dernier SKOICA :

   

Vous me direz sans doute qu'il n'y a rien a voir avec la photo que je vous ai présenté la semaine passé, et vous aurez, je le conçoit, raison.

Ce que j'ai fait en vérité, c'est que j'ai découpé une toute petite parcelle de cette photo. Parcelle se trouvant au bas du filet d'eau. Ce qui est marrant avec l'eau c'est qu'elle n'a jamais la même forme, c'est comme tout d'ailleurs, mais je ne lancerais pas un débat sur l'impermanence de toute chose.

Du coup en zoomant sur cette  partie, j'ai découvert ceci :

 

Ce qui m'a fait pensé, allez savoir pourquoi a un masque du carnaval de venise...







Bref, j'ai ensuite inversé les couleurs de l'image et obtenu ceci:



Que j'ai dupliquer un bon nombre de fois puis tourner et retourner dans tous les sens pour obtenir la symétrie.

Il n'y a là pas besoin d'avoir des compétence particulière en logiciel, suffit de connaitre un peu mspaint... et oui j'utilise toujours mon logiciel de dessin favoris :)

J'avoue que c'était plutôt difficile de savoir ce que c'était, et bien que la banane soit très loin de la vérité, l'histoire des Liliputiens en est encore plus loin. Merci encore a vous 2 pour vos réponses.

Aujourd'hui je vais faire plus simple, et j'espère de tout coeur que tout le monde proposera une solution, parce que c'est drole, ca fait marcher l'imagination, parce que ce que vous écrirez fera surement sourire quelqu'un et parce qu'on s'en fout, les peurs n'existe pas sur ce blog, donc lachez vous, vous pouvez mettre plein de réponses, c'est cool tout sera pris en compte !

Voici donc sans plus attendre la nouvelle photo chelou, SKOICA ?

                                                                         

Facile, pas facile chelou, mystérieux, débile ? Tribune libre, envoyez le paté !

Réponse la semaine prochaine.

Bisous Australien a tous !!


PS : Voici les photos de ma première étape Indonésienne, à savouré sur un fond de youkoulélé ;)

       Les photos 
 
Par Quentin
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Samedi 21 novembre 2009 6 21 11 2009 09:35
Des photos ! Des photos ! Des photos !

A voir votre enthousiasme, je ne peux résister plus longtemps. Ma journée fût longue, peut-être bien productive... A vous de me dire :


Le premier épisode d'une série de short movies, à regarder... avec le sourire.

Bises à tous.

Quentin 
Par Quentin - Publié dans : Australie
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Samedi 14 novembre 2009 6 14 11 2009 01:58

1. Respecter les cultures que l'on rencontre

 

Sur la route, nombreuses seront les cultures que vous rencontrerez. Respecter ces cultures ne signifie pas seulement respecter leurs coutumes et suivre leur rythme de vie, cela implique également de ne pas les polluer avec des principes culturels différents.

 

2. Savoir différentier les curieux des envieux

 

Il vous sera très souvent posé la question de savoir comment telle ou telle chose se passe dans votre pays, selon vos rituels, ou votre style de vie. Nul pays n'est meilleur qu'un autre. Si vous êtes un véritable voyageur, vous comprendrez que c'est de la diversité que naît la beauté et ce jusque dans les esprits des personnes qu'il vous sera donné de rencontrer.

 

3. La vérité n'existe pas

 

Tout ce qui pourra être dit dans un pays, n'appartient qu'à ce pays, suivant une histoire bien souvent millénaire. Cette vérité n'est valable qu'ici, la votre n'est valable que dans le pays duquel vous provenez. N'oubliez pas qu'en partant comme vous l'avez fait, vous avez déjà remis en cause cette vérité qu'était la vôtre.

 

4. Le bien et le mal sont complémentaires

 

Le monde est régi selon un équilibre. Il ne peut y avoir de pays riche sans pays pauvre. Il ne peut y avoir de vie sans mort. Toutes ces choses font partie d'un tout que l'on nomme "équilibre du monde". Soyez fier et respectueux d'en faire partie, aussi bien pour vous même que pour toute personne que vous croiserez sur votre chemin.

 

5. Le voyage n'a pas de but, il n'est que liberté

 

Dans le voyage, vous n'êtes plus ce que vous étiez dans votre pays d'origine. Toutes les valeurs qu'étaient les vôtre ne sont et ne doivent pas intervenir dans votre regard sur ce que vous vivez. Vous êtes désormais doté d'une très grande richesse, celle d'être libre de faire ce que vous souhaitez. La manière de profiter d'un moment est un point de vue personnel.

 

6. Le langage, source de conflit

 

Ne pas comprendre, ne pas se faire comprendre, fait partie du jeu. Il vous sera très facile de succomber à l'énervement ou lorsque vous interprèterez un discours, ou lorsque des personnes vous feront répéter plusieurs fois. La patience, l'humilité et l'humour seront vos meilleures alliées face à la fierté et l'énervement.

 

7. Capture d'un moment

 

Les paysages, les visages, les instants de bonheur, tout ceci appartient à vous et juste à vous. Oubliez votre appareil photo, il ne peut pas prendre tout ce que votre coeur prendra, et ne le retranscrira jamais aussi bien que votre coeur. Pensez, avant tout, à profiter pleinement de l'instant pour vous, c'est pour ça, à la base, que vous êtes parti.

 

8. L'échange

 

Si lorsque vous entendez une histoire, cela vous fait penser à une autre histoire et que vous vous hâtez de vouloir la répéter à la personne qui vous parle, dans ce cas là, voyagez un peu plus.

 

9. La connaissance de la difficulté sera toujours un très bon allié

 

En partant comme cela, vous saviez que ça ne serait pas facile tous les jours. Vous apprendrez que ce que vous vous imaginiez être dur avant de le connaître se révèlera anodin une fois franchis. Garder toujours cette pensée à l'esprit conduira vos pas vers l'impossible et le magnifique.

 

10. Le rêve

 

Après quelques temps vous ne rèverez plus de votre pays. Tout ce qui est derrière, vous le connaissez déjà. Tout ce qui est devant... c'est l'aventure, la découverte, les rencontres, la folie... c'est ça le rêve.

Par Quentin
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Samedi 7 novembre 2009 6 07 11 2009 14:23
Bonjour à tous !

Aujourd'hui je vais vous présenter le nouveau jeu de cette année. je l'ai nommé le jeu de la photo chelou...

Vous n'êtes pas sans savoir que j'ai un nouvel appareil photo \o/ Youpi ! Houra ! Tralala !

Bon enfin, ok j'ai un nouvel appareil, mais malheureusement, j'ai un petit soucis avec. Le bougre prend de temps a autre une photo plutôt bizarre. Il semblerait qu'il y ait un disfonctionnement de la lentille du focus de la maléole droite.

Ainsi donc voici les règles du nouveau jeu :

Je vous présente une photo chelou pour laquelle il vous faut répondre à cette question(s) très simple :

- Qu'est ce que c'est ? (la réponse la plus originale/chelou sera récompensé)
- Qu'est ce que c'est ? (la réponse la plus proche de la vérité sera récompensé)

Enfin, je délivrerai le verdict le 13 au soir (pour moi) donc le 13 (midi) pour vous. Avant cela, toutes les propositions, mêmes plusieurs seront prise en concidération.

Sans plus attendre voici la première photo chelou :



A Vendredi pour les résultats ! D'ici là, bon week end à tout le monde...

Bises,

Mr Chelou ;p
Par Quentin
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Dimanche 1 novembre 2009 7 01 11 2009 14:12
Aujourd'hui je ne vous ai pas écrit, parce que je ne pensais pas que ce que j'avais à dire pouvait vous intéresser. Je pense que ce qui c'est passé lorsque j'ai relu mon article a dû se passer pour de nombreux auteurs. Le problème n'est pas que je ne veuille pas partager avec vous mes idées ou encore mes sentiments issue de mes expériences, de la vie comme je m'aime à la passer, non, le fait est que ceci relève un manque de confiance en moi et un état de lassitude dans la vie robotique que je vis actuellement.

Mais au dela de ma vie et de ce que je peux en faire, au dela même de ce que je peux en apprendre, je me suis rendu compte à parler avec vous, mes lecteurs, que les personnes que je touche le plus sont des personnes qui me sont chère et avec qui, je le pense, je partage un même problème. Le problème des sentiments incontrolés. Je dis "incontrolés" comme s'il était possible de les controler, de la même manière que l'on organise sa journée ou que l'on ordonne son travail. Je ne me lève pas chaque matin pensant "tiens aujourd'hui, quand je vais arriver au bureau et que je vais voir un tel, je vais lui parler de ceci ou de cela, et en fonction de ce qu'il va me dire, hé bien, je vais penser ceci ou cela". Et pourtant...

Je souffre de ce "problème" qui pour ma part n'en est pas un, mais qui est la source d'une solitude que je ne souhaite pas. Ce poblème est celui d'avoir peur de montrer ses sentiments. Certains en parle comme d'un manque de confiance en soi, comme si le manque de confiance était un problème, un manque. Lorsqu'on manque de quelque chose c'est que l'on souhaiterai que cette chose soit autrement. Il m'est arrivé de montrer des sentiments, et bien souvent deux choses se sont produites. La première fût un rejet de ceux ci par la personne en face, ou bien la personne en face ne le percevait pas, ou le percevais mal. Cela rend compte d'une certaine attente chez moi quand à la perception de l'autre à ce que je viens de lui dire. Dans ce cas, j'aime m'ouvrir à l'autre et je ne le fais qu'en attendant, qu'en espérant quelque chose de lui. Je ne tiens pas spécialement compte de ce qu'il pense, ou de son incapacité à comprendre la chose telle que je lui ai expliqué. La deuxième découle directement de la première. Dans cette frustration d'être incompris, je me referme ou tache de m'adapter à l'autre. Dans les deux cas, je perd une chose essentiel qu'est le naturel. Je ne suis plus moi.

Lorsque j'exprime un sentiment à quelqu'un et que par là je lui exprime beaucoup de confiance, j'espère qu'il les comprennent à leur juste valeur, c'est à dire ma valeur. Mais de quel espoir parle t'on ? L'espoir d'être enfin compris par quelqu'un qui aurait les mêmes sentiments, les mêmes point de vue, et qui soit aussi libéré que je le suis pour en parler ouvertement. L'espoir dans ce cas est il un bon allié ou ne s'avererait il pas n'être qu'un "faux espoir"... encore une fois ? Je me suis refermé tellement de fois sur moi même, parce qu'au moins avec moi même, je suis clair, je me comprend, je sais qui je suis et qui je ne suis pas, et cela m'apporte une grande séreinité. C'est un chemin très simple pour moi de suivre. Du moins pendant quelques jours. Et tout à coup, sans le voir venir, je commence à me plaindre de ma solitude. Ce grand mot, présent chaque matin quand j'ouvre les yeux, et chaque soir quand je les referme. Je me suis souvent posé la question de savoir si elle pourrait un jour devenir un ami... cette solitude. Peut-être devrais-je juste l'accepter, tout simplement. Mais malheureusement les choses ne sont pas si simple.

Je vais vous dire, j'ai rencontré une personne un jour durant mon voyage. Une personne qui me parru être d'une très grande sagesse tant elle comprennait de chose sur le monde et sur la vie. Ce jour là elle m'a ouvert les bras, et m'a laissé entrer, le temps d'un instant, dans son monde fabuleux. Elle m'a juste dit regarde cet arbre. Regarde le vraiment. Que vois tu ? Au début ma vision n'était pas clair et je ne su voir qu'un tronc et des grandes feuilles. Puis ma vision s'est quelque peu éclaircit, et j'y ai vu des fruits suspendus, j'y ai vu des couleurs, plus ou moins resplendissante, j'y ai vu l'écorce et d'un coté du tronc, la sève en couler. Alors je me retourne vers elle et lui dis ce que j'ai vu. Elle me répond qu'elle ne parle pas de cela et me demande de fermer les yeux et de décrire ce que je vois maintenant. Je m'exécute, et là je commence à ressentir quelque chose de très spécial. Un frisson provenant de mon coeur commence à se répandre dans tout mon corps. Je me sens quelque peu perdu, j'ouvre les yeux. La personne me regarde et me dit alors : "Nul ne verra jamais autant qu'un aveugle". Je referme alors les yeux et décide cette fois de me laisser emporter par ce frisson nouveau qui se transmet dans tout mon corps. Il est bienfaisant, je ressent petit à petit l'environnement qui m'entoure. Je me laisse aller encore un peu et maintenant je ne me sens plus qu'un avec le monde. A ce moment là, plus rien n'a plus aucune importance, la beauté de l'instant est en moi désormais et je n'aspire plus qu'une chose, c'est de passer ma vie ainsi.

Ce soir j'aimerai juste dire à toutes les personnes qui, comme moi, se sentent seuls, se sentent trahit par des proches, ou encore incompris, que la solitude n'est qu'une chose que l'on souhaite, que le monde est vaste et qu'il y a de la vie tout autour de vous. Et je souhaite dire également à tout ceux qui ne me comprenne pas que je prend conscience de mon incapacité à correspondre à leurs attente. Mais que s'il pouvait arreter de me regarder avec ce regard qui veut dire "il est bizarre celui la" et accepter la différence, je leur en serai très reconnaissant. Parce que votre normalité ne vaudra jamais autant que ma folie.

Votre aveugle.
Par Quentin
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Dimanche 1 novembre 2009 7 01 11 2009 06:58
A défaut d'avoir le récit, vous aurez les photos :

Les photos

Bisous...

PS : je viens d'effacer le texte que je voulais vous écrire pensant que c'était de belles conneries, j'ai l'impression d'écrire toujours un peu la même chose...
Par Quentin - Publié dans : Malaisie
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Mercredi 28 octobre 2009 3 28 10 2009 12:38
"Je rencontrais alors cet homme. A première vue, je ne lui aurais pas donné plus de 20 ans. Les légères faussettes qui se dessinaient de part et d'autre de sa large bouche lui donnait un aspect malin et laisser imaginer une profonde gentillesse. Je parcourais alors les quelques mètres qui nous séparaient et m'apprétais à l'aborder, quand soudain, j'appercu dans son regard un éclair de folie. Tant pis, je devais y aller, je sentais au plus profond de moi qu'il fallait que je lui parle.

Les premières minutes sont laborieuses, marquées de larges blanc. Après 5 minutes, la discussion me mît mal à l'aise. Mais alors que je m'apprétais à cloturer la conversation, il se tourna vers la fenêtre et se mis à sourire. Je me tournais alors dans la même direction. Mon regard vint se poser sur une femme, j'aurais dis d'une trentaine d'années. Le visage rougit, en pleurs. De ses traits tendus et ses nerfs à vifs, on aurait pu lire la peine, l'incompréhension, le désespoir. Je me mis à l'observer. Cela me plongea dans la tristesse qu'avait été la mienne à la mort de ma femme dix ans plus tôt. Cet évènement m'avait causé tant de peine qu'à ce moment là, il m'était totalement impossible de réaliser quoi que ce soit. Je me disais que j'avais été maudit, que ces choses qui sont sencées n'arriver qu'aux autres, n'arrivaient en fait qu'à moi. Je jurais, crachais les pires insanités sur les dieux. Je m'en voulait tellement de n'avoir pas été assez présent à ses cotés, l'écoutant, la chérissant de tout mon coeur. Coeur qui ne m'était désormais plus d'aucune utilité. Cela occupa ma pensée durant de nombreuses années, et, aujourd'hui, à la vue de cette pauvre femme, seule, misérable, je me replongais dans la plus grande misère de ma vie.

Perdu dans mes pensées, je réalisais tout d'un coup que l'homme avec qui je tentais de parler était désormais assis auprés de la femme. Absoluement surpris et très intrigué par ce comportement particulièrement étrange, je descendis du bus à mon tour, et commenca à interroger la femme pour savoir si je pouvais lui être de la moindre aide que ce soit. D'un geste lent, elle releva la tête et me lança un regard désemparé. Je le savais déjà, moi qui avais été dans cet état des années auparavent, je savais que je ne pouvais rien faire face à cette grande tristesse. Elle essaya de dire quelque chose, ses lèvres bougaient, mais aucun son ne réussit à sortir de sa bouche. On l'aurait dit muette, mais c'était bien la peine qui l'empéchait de parler. Puis dans un grand sanglot, sa tête retomba entre ses mains et de chaudes larmes ruisselèrent le long de ses joues pour aller s'écraser sur les pavés, le tout accompagné de gémissements assourdissant.

L'homme était toujours assis à coté d'elle. Il restait calme. D'un geste de la tête me demanda de s'assoir et posant son doigt sur sa bouche me fit signe de me taire. Nous restâmes ainsi une dizaine de minutes. Rien ne se passait. La femme ne cessait de pleurer, l'homme ne disait rien, la regardant tendrement, souriant. Je ne comprenais pas ce qui pouvait le rentre si heureux, il semblait à la fois content de la situation et totalement serein. J'avais envie de sourire moi aussi, mais réalisant que je ne savais pas pourquoi, je décidais de ne pas. Je restais donc assis. Attendant patiemment.

Un bus s'arréta. Le flot de passagers qu'il déversa innonda immédiatement la rue venant jusqu'à nous bousculler. Sans doute des gens trop pressés de rejoindre leur travail pour donner la moindre attention à nos corps trainant là.

"Moi aussi j'ai un travail", me disais-je. Je ne pouvais pas m'éterniser ici toute la matiné. Et cet homme qui ne parle pas, qui reste silencieux et qui me demande d'en faire autant. Ca commencais à bien faire. Je saluais alors poliement l'homme, addressa quelques mots de soutiens rapide à la femme, et grimpa inextrémiste dans le bus.

Durant toute la matiné, je ressassais cette scène dans ma tête. Cette femme triste à en mourir, et cet homme affichant un sourire... serein. Oui c'était bien ça... serein. Que c'était il donc passé ? L'espace dans instant je m'étais senti étrangé à la situation, quelque peu mal à l'aise.

Je me souviens que ma journée de travail fût, ce jour là, d'une très parfaite banalité. Je rempli haut la main toutes mes obligations, celles-la même m'offrant comme à mon habitude une grande fierté, une de mes nourritures favorites, et un large sourire. Quelques blagues entre collègues plus tard, j'enfilais mon manteau et me dirigais vers la porte, synonyme de liberté, du moins pour quelques heures."




"La liberté est un état d'esprit, non le fait d'être affranchi de "quelque chose" ; c'est un sens de liberté ; c'est la liberté de douter, de remettre tout en question ; c'est une liberté si intense, active, vigoureuse, qu'elle rejette toute forme de sujétion, d'esclavage, de conformisme, d'acceptation. C'est un état où l'on est absoluement seul, mais peut-il se produire lorsqu'on a été formé par une culture de façon à être toujours tributaire, aussi bien d'un milieu que de ses propres tendances ? Peut-on, étant ainsi constitué, trouver cette liberté qui est solitude totale, en laquelle n'ont de place ni chefs spirituels, ni traditions, ni autorités ?"



Bien le bonsoir amis du soir, bien le bonjour amis du jour...


Votre... Votre quoi déjà ? On dirait que j'ai oublié...
Par Quentin
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Mardi 6 octobre 2009 2 06 10 2009 12:22
"Je descendais alors cette montagne en bien charmante compagnie. Cette journée ensoleilée avait résonné en moi tel un grand soulagement. J'étais enfin de retour sur le rail des rencontres ainsi que sur celui de ce téléphérique."

Une nouvelle fois j'arrivait dans un pays sur lequel je ne savais rien... Et pourquoi avais-je donc décidé de prendre ce bus depuis la Thailande qui m'emmena jusqu'en Malaysie ? Je ne le sais pas, et encore une fois la chance, le destin, appelez le comme vous voudrait a guider mes pas vers une découverte absoluement magnifique... Penang.

Je me souviens qu'après m'être posé si longtemps sur cette île du sud de la Thailande, mon esprit s'était quelque peu accoutumé à la vie de Robinson, et ce départ n'aida en rien à éclaircir ma route. La frontière passé, et quelques heures de bus plus loin, nous embarquons avec les quelques autres voyageurs (pour la plupart venu renouveler leur visa Thailandais) sur ce gigantesque férie, direction Pulau Pinang.
Quand j'y repense, je me rend compte que je vis cette aventure comme un festival du cinéma, sautant de film en film, de salle de spectacle en salle de spectacle sans me soucier du tout de ce que le film me réserve. Beaucoup de personnes aime à lire les résumés qui se trouve sur l'arrière des livres, ou même à regarder une bande annonce. Je me suis rendu compte, de part mon passé de cinéphile, que lorsque je regardais ou bande annonce ou lisais le résumé d'un livre avant de le lire, je m'attendais toujours à quelque chose d'autre. Et bien souvent, je me retrouvé déçu du contenu. Je restais souvent sur ma faim... Comme si j'avais l'impression que le livre ou le film ne m'avait pas encore livré ce que je m'attendais à y découvrir. J'ai compris bien vite que le livre, le film, leurs auteurs, n'avait pas écris ce livre pour moi, et que je m'étais simplement fait une idée à partir de quelque chose que je ne connaissais que très peu.

Il y a peu de temps, une personne qui m'est très chère m'a expliqué une chose qui me semble très précieuse. Un point de vue qu'elle a partagé gratuitement avec moi avec une telle séreinité que la chose m'a semblait d'une évidence déconcertante. Elle m'a dit ceci : "lors d'une conversation entre deux personnes, la plupart du temps, personne n'écoute réellement ce que l'autre raconte, tout ce que l'on entend c'est ce que l'on a envie d'entendre de l'autre". Je me suis alors demandé si je faisait partie de ce genre de personne, et la réponse et oui. A de nombreuses reprises, je me suis rendu compte que je ne souhaitais pas être touché par l'autre, tout ce qui m'interressais était d'interpréter ses dires pour le mener tranquillement sur mon terrain. Je considérais, bien malheureusement, une conversation comme un champ de bataille, alors que cette personne ne cherchais qu'à me livrer une expérience de sa vie. Simplement, gratuitement, sans aucun jugement de valeur, ou sentiment de supériorité.

Mais au delà de m'en rendre compte, je m'interroge de savoir pourquoi je fais cela, ce qui m'a conduit un jour ou l'autre à résonner et agir de la sorte. La réponse en est très personnelle, et est toujours quelque peu flou aujourd'hui, trop flou pour que je m'aventure à vous la livrer ici.
J'aimerais vous citer un auteur qui me plais beaucoup. Il s'agit de Krishnamurti. C'est extrait du livre "Se libérer du connu", un receuille de quelques uns de ses discours :

"Si l'on se compare à une personne, on devient ce que l'on est. A l'imitation de quelqu'un, on espère évoluer, s'élever en intelligence et en beauté. Y parvient-on ? La "réalité" est ce que vous êtes ; vous fragmentez ce fait par des comparaisons ; mais le regarder sans se référer à autrui confère l'immense énergie qu'il faut pour le voir. On se trouve alors au-delà du champ des comparaisons, non que l'esprit soit devenu stagnant de contentement ; il a compris en essence comment il dissipe l'énergie vitale si nécessaire pour pénétrer la vie dans sa totalité."

J'aime beaucoup cet auteur parce qu'il offre matière à réfléchir... Je pense que vous voyez où je veux en venir concernant mon approche du voyage et la découverte d'un pays ; au-delà d'y arriver vierge de toute attente, l'important pour moi est de ne pas le comparer à un autre pays, et par ce fait, de ne pas le juger. Je peux comprend que cela puisse vous paraitre quelque peu confus, et pour cela je tiens à préciser que ma vision d'un pays. Un pays pour moi est comme un être humain. Il est bourré d'histoire, d'expérience, de traditions, de paysage. Il se découvre doucement, petit à petit, comme l'on découvre le coeur d'une femme, avec douceur, tendresse, lentement, mais en y mettant toute son énergie. J'expérimente ici, en Australie ma brutalité à ne pas vouloir découvrir ce pays (cette colonie) qui n'a pas une vieille d'histoire, seulement quelques centaines d'année. Je me referme à lui parce que je le juge, je l'ai jugé avant même d'y arriver. Je ne l'ai considéré, et malgré mes efforts, le considère toujours comme une banque, pour moi, ne me laissant pas le temps de le découvrir, parce que je semble déjà tout en savoir, parce que je semble le comparaitre à ce que je connais de l'Europe, mais sans l'histoire.

Je l'ai considéré pauvre tout de suite, et l'ai jugé pour cela. Je m'en excuse parce que je sais que c'est dans la pauvreté que se trouve la plus grande richesse. Alors je me le demande, serais-je capable d'en découvrir la richesse caché ou vais-je tout simplement passé à coté ne m'en servant que d'une pompe à fric ?

Pardon, je me suis légèrement égaré. Cela se produit bien souvent chez moi, je m'en excuse, mais laissant parler mes sentiments, les mots divaguent aisément.

Je reviendrais bientôt pour vous décrire plus profondément Penang, qui n'a rien à voir avec ce que j'ai écrit ! :D

A bientôt pour la vraie histoire de Penang (enfin on verra)
Par Quentin
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